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Voici les changements en matière d’accueil et de loisirs auxquels la CCAA con Sanidad est confrontée : restrictions, capacité et horaires

Madrid

Publié: jeudi 03 juin 2021 13:10

Les secteurs des loisirs et de l’hôtellerie seront soumis à des changements importants dans les prochains jours. Le Conseil interterritorial de la santé – au sein duquel le CCAA et la Santé débattent des mesures contre le COVID-19 – a décidé hier de mettre à jour son plan d’actions coordonnées contre la maladie. Et il l’a fait avec le vote contre dans cinq communautés, auxquelles le Pays Basque adhère, qui n’a pas voté.

Il s’agit d’une mise à jour qui a suscité des remous parmi les gouvernements régionaux. À l’heure actuelle, il y a déjà deux régions qui ont confirmé qu’elles ne respecteraient pas la proposition : Madrid et Euskadi. Dans le cas du premier, car ils considèrent qu’il s’agit d’un nouveau coup porté à l’hôtellerie. Dans le cas du second, parce qu’ils veillent à avoir leur propre « feuille de route ». Maintenant, que dit ce nouveau plan ? Pourquoi les communautés se sont-elles rebellées ?

Ce sont les restrictions à chaque niveau

Comme c’était le cas dans la stratégie précédente (le sémaphore de mesure bien connu), le paramètre pour décider quelles communautés ont plus ou moins de normes est divisé en niveaux. Plus précisément, quatre niveaux, allant de 1 à 4 – tout ce qui est en dessous de 1 est considéré comme une nouvelle norme.

Pour savoir quelle région se trouve à chaque niveau, Santé utilise différentes variables, collectées dans la dernière stratégie, allant de l’incidence cumulée au cours des 14 derniers jours à l’occupation des lits de soins intensifs, parmi de nombreux autres aspects. Actuellement, selon ces calculs, il y a huit communautés au niveau 1, six au niveau 2 et trois au niveau 3 (Navarre, Pays Basque et Madrid).

Restrictions dans les pubs et les clubs

Niveau 1:

Ces places ne peuvent excéder 50% de la capacité intérieure. Les tables sont pour un maximum de six personnes. La consommation de boissons et de nourriture, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, se fera assis à des tables, avec une distance minimale de 1,5 mètre entre les chaises des différentes tables. Fermeture : à 2h00 (avec possibilité de rallonger à 3h00) A l’extérieur : tables jusqu’à 10 personnes.

À l’heure actuelle, ce sont les régions qui sont au niveau 1 et, par conséquent, dans lesquelles ces mesures sont appliquées: Galice, Asturies, Estrémadure, Canaries, Baléares, Murcie, Comunidad Valenciana, Navarra.

Niveau 2:

À ce niveau, ce sont les CCAA qui décident si ces magasins ouvrent ou non. En cas d’ouverture, la capacité maximale est d’un tiers.

Actuellement, ce sont les régions qui sont au niveau 2 : Cantabrie, Castille-et-León, Castille-La Manche, Andalousie, Aragon et Catalogne.

Niveau 3:

Dans ce cas, les lieux de divertissement, tels que les pubs et les discothèques, ne peuvent pas ouvrir. Il s’agit d’une mesure qui ne concerne que trois communautés : Madrid, Navarre et Euskadi.

Restrictions d’accueil

En dessous du niveau 1 (nouvelle normalité) :

Capacité de 50 % en intérieur (avec possibilité de la porter à 60 % si des mesures de maîtrise des risques sont appliquées qui garantissent un haut niveau de ventilation. Capacité en terrasses : 100 % des tables, avec une distance minimale de 1,5 mètre. Elle permet la consommation dans un bar Limite de personnes aux tables : 6 à l’intérieur et 10 à l’extérieur.

Niveaux 1 à 4 :

Les règles du document précédent sont respectées. Ainsi, au niveau 1, la capacité à l’intérieur des locaux est au maximum de 50%. Au niveau 2, un tiers, et au niveau 3, les régions doivent désormais fermer l’intérieur de l’industrie hôtelière.

Pour ces mesures, les mêmes paramètres sont appliqués que pour ceux des loisirs et de l’accueil. C’est-à-dire que des communautés telles que les îles valenciennes ou les îles Baléares ont la possibilité d’ouvrir l’intérieur des locaux jusqu’à 50% de la capacité, tandis qu’à Madrid ou Euskadi, les deux qui ont décidé de ne pas se conformer à ce plan, il doit sois fermé.

Pour l’instant, Santé a insisté sur le fait que toutes ces mesures sont « obligatoires », tandis que le malaise sur le plan s’est non seulement ajouté aux deux mentionnés, mais aussi à la Catalogne, l’Andalousie, Murcie et la Galice. Tous à des niveaux différents, mais ils coïncident dans leur thèse : le gouvernement, comme ils l’indiquent, n’a pas pris en compte un critère d’« unanimité » pour mener à bien la proposition. D’autre part, une proposition qui a eu l’aval de la plupart des régions.

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