La technologie

Le gouvernement distribuera cinq millions aux communautés pour accueillir les mineurs migrants arrivés à Ceuta

Le gouvernement approuvera, la semaine prochaine, un prêt extraordinaire afin que les communautés autonomes qui accueillent des mineurs migrants arrivés cette semaine à Ceuta, assument les dépenses liées à cette situation, comme le rapportent des sources des droits sociaux. Les mêmes sources ont expliqué que ce jeu recevra le feu vert au Conseil territorial qui aura lieu ce mardi 25 mai, et qu’à cette réunion, de manière prévisible, la répartition de ce montant entre les différentes autonomies sera également discutée.

Gouvernement et communautés autonomes s’étaient déjà réunis sur cette question ce mercredi 19 mai, dans un Conseil territorial convoqué en urgence après la crise de Ceuta, dans lequel le ministère des Droits sociaux et de l’Agenda 2030 proposait aux cadres régionaux l’accueil d’environ 200 mineurs. Les mineurs qui seront accueillis par la CCAA sont des garçons et des filles qui se trouvaient déjà dans des centres de protection à Ceuta et dont la situation juridique, scolaire et sanitaire est prise en charge et régularisée par la Ville autonome, comme le rapporte le département dirigé par Ione Belarra.

Cette réunion a également abordé la répartition des mineurs entre les territoires, une question qui, selon des sources présentes à la réunion, un climat de collaboration et de solidarité a été vécue comme une « tendance générale », alors que certaines communautés comme l’Andalousie avaient déjà annoncé avant la Je trouve leur refus d’accueillir plus de mineurs.

« Nous avons déjà 3.000 enfants. J’imagine que pour qu’il y ait équité, il faudra qu’il y ait une répartition avec le reste des communautés autonomes qui n’ont pas le problème de l’immigration des enfants comme nous l’avons fait en Andalousie », a fait valoir le ministre de Égalité, politiques sociales et conciliation de la Junta de Andalucía, Rocío Ruiz (citoyens), avant la réunion.

Euskadi, Murcie, Estrémadure et Castille-La Manche, prêts à offrir des lieux d’accueil aux mineurs

De leur côté, le gouvernement basque, Murcie, Estrémadure et Castille-La Manche ont manifesté devant le Conseil territorial leur volonté de fournir des lieux d’accueil aux mineurs. La Galice a également proposé de collaborer au placement familial. La communauté galicienne, selon les données du ministère de la politique sociale, compte actuellement 147 mineurs non accompagnés institutionnalisés. En outre, il a accepté en janvier de recevoir 15 autres mineurs des îles Canaries, mais ils ne se sont pas rendus en Galice.

De même, la Catalogne a fait savoir à Belarra qu’elle répondrait en accueillant seuls les mineurs migrants qui se trouvent à Ceuta, « comme elle l’a fait ces dernières années, et plus précisément il y a deux semaines avec 43 mineurs des îles Canaries ».

Autres articles pour l’accueil des mineurs

Le poste de 5 millions qui, comme on pouvait s’y attendre, sera approuvé par le Conseil territorial mardi prochain, rejoint les autres que le gouvernement a alloués pour l’accueil des mineurs ces derniers mois. Plus précisément, au Conseil territorial du 30 avril, Social Rights a annoncé la répartition de huit millions d’euros entre les communautés autonomes qui s’étaient offertes en solidarité d’accueillir des mineurs étrangers qui migrent seuls.

De plus, en décembre 2020, 10 millions d’euros supplémentaires ont déjà été alloués aux îles Canaries pour venir en aide à ces enfants. Concernant la proposition ce mercredi d’accueillir 200 mineurs, le ministère a indiqué que Ceuta est déjà en mesure de transférer ces enfants vers les communautés autonomes, pour lesquelles il bénéficie du soutien de la Direction générale des droits de l’enfant et de l’adolescent.

Comme l’a déclaré Belarra, «ces transferts pourraient être effectués immédiatement, et ainsi être en mesure de prendre en charge adéquatement les enfants qui viennent d’arriver». En ce sens, il a expliqué que, pour le moment, ces enfants sont en ressources d’urgence, mais il faut « s’assurer qu’ils peuvent être traités dans les centres de protection de la ville de Ceuta ».

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page