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L’ACSC fait face à la dernière réunion avec la santé avant la fin de l’état d’alarme et ce sont leurs plans

Publication: mercredi 5 mai 2021 11:41

Dernier Conseil Interterritorial avant la fin de l’état d’alerte ce dimanche. Les Communautés Autonomes viennent dans l’expectative à cette nouvelle rencontre avec le Ministère de la Santé et au milieu du processus pour décider comment et quelles mesures appliquer lorsque ce 9 mai les restrictions prévues dans le décret de l’état d’alerte déclinent.

Le gouvernement a insisté sur son idée initiale jusqu’au dernier moment: ne plus prolonger cet état d’exception. Il considère que les autonomies disposent de ressources suffisantes pour appliquer des mesures de lutte contre la pandémie de coronavirus. Comme ce sont des droits fondamentaux qui touchent directement les citoyens, si les régions veulent restreindre la mobilité, imposer des couvre-feux ou limiter le nombre de personnes pouvant se réunir, elles doivent dûment le justifier devant la Cour supérieure autonome correspondante. Mais il y a une nouveauté importante. Ce même mercredi, le gouvernement a modifié par décret que la Cour suprême a le dernier mot. Ainsi, ils essaient d’éviter la disparité des critères dans les tribunaux. La CCAA peut s’adresser à la Cour suprême si la cour régionale rejette leurs plans et ce sera la Haute Cour qui marquera la jurisprudence.

Avec ces nouvelles, les dirigeants régionaux arrivent divisés à cette réunion. Plusieurs ont été contrariés par l’idée de devoir soumettre leurs plans à la décision finale d’un tribunal, d’autres avancent avec leurs équipes juridiques sur de nouvelles mesures et certains espèrent qu’un consensus sera atteint lors de cette réunion sur ce qu’il faut faire. .

Ainsi, le président de la Xunta Alberto Núñez Feijóo attend cette rencontre et celle qu’il tiendra avec le comité clinique galicien, enclin à continuer d’appliquer les fermetures de périmètres dans les communes. Ils s’attendent à ce que les mesures soient prêtes pour ce week-end.

De Madrid, la présidente par intérim Isabel Díaz Ayuso maintient sa critique de la gestion du gouvernement Sánchez et insiste pour « maintenir les mêmes mesures », à l’exception du « bâton sévère » du couvre-feu.

Pendant ce temps, en Andalousie, le gouvernement du PP finalise également sa propre «feuille de route», après avoir entendu les revendications des secteurs concernés et toujours avec les critères de santé publique.

De son côté, le président de la région de Murcie, également populaire Fernando López-Miras, blâme le gouvernement Sánchez pour avoir refusé une prolongation mais n’a pas précisé les restrictions qu’il mettra en œuvre. López-Miras a demandé un plan B au ministère de la Santé car l’incidence continue d’être élevée.

De Catalogne, ils ont avancé qu’à partir du 9 mai, le couvre-feu nocturne et les restrictions de mobilité pour entrer et sortir prendront fin. Ils ont la même idée en Aragon. Lambán est « convaincu » qu’il ne sera pas nécessaire d’adopter de nouvelles mesures. Le président Revilla a également exclu pour l’instant d’appliquer de nouvelles restrictions en Cantabrie.

À proximité, Lehendakari Urkullu a été plus restrictif. Ils préparent un nouveau décret qui sera publié le lundi 10 mai, dans le but de maintenir «dans la mesure du possible» les mesures actuelles. Castilla y León prévoit également de maintenir des mesures restrictives après la fin de l’état d’alarme, ainsi que l’application du feu de signalisation convenu au sein du Conseil interterritorial. La Rioja mettra également en place un nouveau feu de signalisation. Dans les Asturies, l’exécutif d’Adrián Barbón a annoncé ce mardi un assouplissement des mesures dans le secteur de l’hôtellerie mais leurs projets de fermetures ou de limitation de la réunion n’ont pas encore dépassé.

Dans la Communauté valencienne, Ximo Puig choisit de poursuivre une « désescalade prudente et progressive ». La Generalitat demandera à la Cour supérieure de justice la permission de maintenir un couvre-feu plus bas, bien que les limitations seront décidées à la fin de la semaine selon les directives de l’Interterritorial.

Le gouvernement de Castille-La Manche lèvera la fermeture du périmètre lorsque l’état d’alerte diminuera le 9 mai, mais est favorable au maintien d’autres mesures de prévention des infections telles que l’utilisation d’un masque et un couvre-feu. Emiliano García-Page a annoncé que cette semaine, il signera un décret avec les mesures, bien qu’ils demanderont des critères homogènes pour tout le pays.

L’Estrémadure, qui fait face à la fin de l’état d’alerte avec sa meilleure situation épidémiologique depuis des mois, défend que cet état exceptionnel devait prendre fin et loue également la modification qui permet désormais à la CCAA de saisir la Cour suprême.

Dans les îles, les îles Canaries demandent au gouvernement central de mettre en œuvre des mesures extraordinaires dans l’archipel, notamment en ce qui concerne les contrôles dans les ports et les aéroports et également les mécanismes de contrôle de la réunion des groupes. Aux îles Baléares, le gouvernement s’est manifesté en faveur du maintien des contrôles sanitaires dans les ports et les aéroports.

Autres sujets sur la table

En plus du scénario qui sera dessiné à partir du 9 mai, la campagne de vaccination sera également sur la table du gouvernement et des autonomies.

Le ministre andalou de la Santé, Jesús Aguirre, insistera sur sa demande que le vaccin AstraZeneca soit administré aux personnes de moins de 60 ans, car « personne ne comprend pourquoi ces doses ne sont pas utilisées actuellement ».

Et la Catalogne fera de même avec sa demande d’étendre l’intervalle entre les doses de Pfizer à 8 semaines, bien que la Commission de la santé publique ait déjà décidé qu’il resterait dans les 21 jours que sa fiche technique marque.

En outre, Santé et communautés partageront des informations sur le certificat vert numérique, le rapport annuel sur la violence de genre 2018-2019 et le sceau de bonnes pratiques du système national de santé dans les stratégies de santé sexuelle, santé reproductive et actions de santé contre le genre. la violence.

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