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deux ans et demi de prison pour avoir menacé un témoin du procès

Mis à jour: jeudi 18 février 2021 15:55

Publié le: 18.02.2021 14:57

L’audience de Lleida a confirmé une nouvelle peine de deux ans et demi pour le rappeur Pablo Hasél pour avoir menacé un témoin dans un procès contre certains gardes urbains à Lleida, une peine qui pourrait s’ajouter aux neuf mois de prison qu’il purge pour exaltation du terrorisme .

Le tribunal a confirmé ce jeudi la condamnation, qui a condamné Hasél pour les délits d’entrave à la justice, menaces et mauvais traitements au travail, deux jours après son entrée en prison pour purger une peine de neuf mois pour exaltation du terrorisme que la Cour nationale a exclu de le suspendre.

Comme indiqué dans la phrase, Hasél a écrit sur son compte Twitter: “La Garde urbaine de Lleida a acheté ce faux témoin pour témoigner contre un collègue qui a été brutalement battu. Ils ont été acquittés”, accompagnant le texte d’une photographie du témoin.

De plus, il est déclaré prouvé que dans l’après-midi du 18 octobre 2017, le plaignant était sur la terrasse d’une cafétéria et Hasél, accompagné d’un chien, s’est adressé au plaignant en lui disant: “Êtes-vous un ami des citadins? Ce que vous avez Fini”.

Ensuite, selon ce qu’ils disent, l’accusé a tenté de lui donner des coups de pied, ce que le témoin a pu éviter. Puisque d’autres personnes sont intervenues pour séparer l’accusé, il lui a dit: “Je vais te tuer, fils de pute, je vais t’attraper.”

Le tribunal de Lleida doit maintenant décider s’il veut forcer le rappeur à purger cette nouvelle peine de prison imposée, bien que la condamnation puisse encore faire l’objet d’un appel devant la Cour suprême.

L’emprisonnement du rappeur a déclenché une vague de protestations qui s’est terminée ces deux derniers jours par des émeutes dans plusieurs villes catalanes.

Outre cette condamnation et celle qui a conduit à son emprisonnement, Hasél a accumulé d’autres peines: la première, deux ans de prison pour exaltation du terrorisme de l’ETA, le Grapo, Terra Lliure ou Al-Qaïda dans ses chansons, date de 2014, bien que la Cour nationale ait décidé en 2019 de la laisser en suspens.

Il ajoute deux autres condamnations, fermes et prononcées en 2018, pour pillage des locaux et résistance et désobéissance à l’autorité, et un autre appel en instance pour attaque d’une caméra TV3 qui couvrait un confinement d’étudiants à l’Université de Lleida.

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