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6,4% des Espagnols avaient besoin d’une aide psychologique pendant la pandémie, la majorité en raison de l’anxiété et de la dépression

Publication: mercredi 17 mars 2021 13:02

6,4% des Espagnols avaient besoin d’une aide professionnelle en raison d’un problème psychologique au cours de l’année dernière, marquée par la pandémie de coronavirus, et jusqu’à 5,8% admettent qu’on leur a prescrit un médicament psychotrope pour faire face à ces problèmes.

Ce sont des données révélées par le dernier baromètre CIS sur la santé mentale des citoyens pendant la pandémie, publié plus tôt ce mois-ci. L’enquête a également révélé que les problèmes les plus courants chez les personnes qui ont demandé de l’aide étaient l’anxiété (43,7%), la dépression (35,5%) et les troubles des conduites (5,1%).

En ce qui concerne le médicament psychotrope prescrit, 58,7% se sont vu prescrire des anxiolytiques (lorazépam, valium, clonazépam, lexatine); antidépresseurs (fluoxétine, sertraline, escitalopram) (41,3%), régulateurs du sommeil (21,2%) et analgésiques ou antipsychotiques (rispéridone, quétiapine) (3,9%).

En ce qui concerne la durée de leur traitement, 77% affirment qu’ils le maintiennent toujours; 68,7% ont suivi le traitement depuis plus de trois mois ou l’ont pris plus longtemps que cette période, 15,6% l’ont pris entre 1 mois et 2 semaines et 14% 2 semaines.

De plus, 4,7% ont déclaré qu’un membre de leur famille s’était vu prescrire un médicament psychoactif pour avoir présenté des symptômes mentaux depuis le début de la pandémie.

Avant la pandémie, 17,5% déclaraient avoir été traités par un psychologue ou un psychiatre en raison surtout de troubles dépressifs (39% des personnes présentes), de troubles anxieux (33,1%) et de troubles des conduites (5,7%).

Avant le début de la pandémie, en raison de leurs problèmes psychologiques, 8,8% utilisaient certains médicaments: notamment des antidépresseurs (53,7%), des anxiolytiques (47,8%), des régulateurs du sommeil (19,9%) et des analgésiques ou antipsychotiques (6,6%).

Sánchez annonce un “grand saut” en santé mentale en santé publique

Le président du gouvernement, Pedro Sánchez, a assuré ce mercredi que la santé mentale serait le “prochain grand saut” du système national de santé (SNS) et a annoncé que la stratégie nationale serait mise à jour afin d’élargir les lignes d’action. et les soins sont fournis rapidement et universellement.

Une annonce qui a été faite après que le député Íñigo Errejón a posé des questions sur les données inquiétantes du CIS sur la santé mentale, au moment où un député du PP a crié “allez chez le médecin”. Le cri a été réduit au silence par les applaudissements d’une majorité de députés, applaudissements que Pedro Sánchez lui-même a remerciés dans son discours parce que “des questions comme celle-ci sont celles qui honorent cette Assemblée”, a-t-il déclaré.

Dans son discours, Sánchez a précisé que la mise à jour de la stratégie de santé mentale dispose d’une dotation de 2,5 millions d’euros, il a opté pour la prévention de la santé mentale et la détection des comportements suicidaires ainsi que la prise en charge des familles aidantes et la coordination institutionnelle avec la santé mentale. équipes et réseaux associatifs.

Sánchez a signalé que la création d’une nouvelle spécialité de psychiatrie pour enfants et adolescents était envisagée pour répondre aux besoins de ces groupes, et a indiqué que cet arrêté royal était en attente du rapport du Conseil d’État.

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